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COIN CHAUD : PLACEMENTS CARDIF : QUAND LE CARROSSE SE TRANSFORME EN CITROUILLE !

affaire cardif

 

C’est toujours le même scénario inlassablement répété comme dans un mauvais "remake" de film. On promet monts et merveilles pour constater, quelques fois, très longtemps après que le carrosse s’est fait citrouille...

Dans cette nouvelle saison de la série « les placements qui ne tiennent pas leurs promesses », on a dans le rôle du « bad boy », Cardif filiale assurance du groupe BNP-PARIBAS, commercialisé présentement par la Société Générale!


Le scénario est banal à pleurer : un fonds à formule dénommé « Everest » émis dans le cadre d’un contrat d’assurance-vie, promet, si on en croit sa notice, un remboursement de « 200% du nominal à l’échéance plus la performance normale d’une sélection de titres ». 10 ans plus tard, pour un produit souscrit en 1999, une épargnante constate que le rendement sur la période atteint péniblement les 23% soit en taux annuel un 2% et quelque loin, bien loin des 200% annoncés.


Si tout ceci peut sembler étrangement familier à certains, c’est peut-être qu’ils ont en mémoire la saison 1 de cette saga des mauvais placements où le rôle principal était tenu par la Caisse d’Epargne avec son bien mal nommé produit « Doubl’O ».


Avec ce produit, le capital pouvait doubler en 6 ans. Une promesse qui avait su séduire plus de 260 000 souscripteurs qui au bout du compte n’auront même pas pu récupérer leur capital initial !
Dans le cas du placement Cardif, la justice et présentement le Tribunal de Grande Instance de Paris ont quelque peu innové en considérant que même si l’épargnante n’avait pas subi de pertes, elle avait subi un préjudice au regard de son espérance de gain tel qu’affichée sur la notice de présentation du produit.


En clair, on indemnise plus seulement les pertes éventuellement subies mais également le déficit de rendement attendu.
Voilà qui pourrait faire (peut-être) réfléchir les instigateurs des « fonds à formule » !

Note de la Rédaction
Si vous avez souscrit le produit mentionné dans le présent article, faites-vous connaitre en contactant notre secrétariat.

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